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<title>Last posts on murielle compère-demarcy</title>
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<name>MCSJuan</name>
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<title>Antonin ARTAUD. Moi le Mômo le Mu, de Murielle Compère-Demarcy. Poème-essai...</title>
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<updated>2026-07-12T21:04:00+02:00</updated>
<published>2026-07-12T21:04:00+02:00</published>
<summary>                  En couverture du livre de  Murielle Compère-Demarcy...</summary>
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&lt;img src=&quot;http://tramesnomades.hautetfort.com/media/00/01/2271476349.jpg&quot; id=&quot;media-6689336&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;murielle compère-demarcy,mcdem,antonin artaud,moi le mômo le mu,jacques cauda,douleur,passion,écriture,poésie,citations,livres&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En couverture du livre de &lt;u&gt;Murielle Compère-Demarcy&lt;/u&gt; (éditions Douro, 2026, coll. La diagonale de l’écrivain), le portrait d’Artaud par &lt;u&gt;Jacques Cauda&lt;/u&gt;. Visage de l’intense... &lt;br /&gt;L’exergue est une citation d’Artaud (&lt;em&gt;Le Pèse-Nerfs&lt;/em&gt;) : « J’imagine une âme travaillée et comme soufrée et phosphoreuse [...] comme le seul état acceptable de la réalité. » &lt;br /&gt;« Artaud », écrit Gilles Deleuze dans &lt;em&gt;Logique du sens&lt;/em&gt;, « est le seul à avoir été profondeur absolue dans la littérature, et découvert un corps vital et le langage prodigieux de ce corps, à force de souffrance, comme il dit. Il explorait l’infra-sens, aujourd’hui encore inconnu. » Sa souffrance, Antonin Artaud l’écrit dans ses lettres à Jacques Rivière : « Je suis un homme qui a beaucoup souffert de l’esprit, et à ce titre j’ai le droit de parler. » Oui, Artaud parle à partir d’un corps torturé, et de ce qu’il nomme déperdition mentale et sait douleur de l’âme, ce mot qui revient dans ses textes. Torture, aussi des séances d’électrochocs qu’il subit dans ses années d’internement. &lt;u&gt;Murielle Compère-Demarcy&lt;/u&gt; (MCDem) aurait pu écrire cette  phrase d’Artaud, de &lt;em&gt;L’Ombilic des Limbes&lt;/em&gt; : « La vie est de brûler des questions ». Car c’est ce que son livre fait (avec Artaud, en Artaud, comme Artaud). Son titre se réfère au continent mythique Mu, intégrant une cosmogonie fantastique fidèle au monde de son auteur phare. Mais c’est aussi la métaphore du continent non figé qu’est l’intériorité de cet homme, de son écriture, cette «profondeur absolue » nommée par Deleuze. Un univers à traverser, un espace où entrer pour le lire. Avec tête et corps. L’entreprise de l’écrivaine est aussi un voyage intérieur, en elle-même, parcours de son Mu personnel, en miroir. Le titre ajoute un autre terme à celui d’&lt;em&gt;Artaud le Mômo&lt;/em&gt; : Moi. Un « moi » double. L’auteur, le poète, le créateur du Théâtre de la Cruauté qui qualifie son moi comme « mômo », terme provençal qui désigne le fou (le fada), le simple mais hors norme, parfois sacralisé. Et le « moi » de Murielle MCDem, prenant la peau et l’encre d’Artaud. De lui elle fait surgir « l’Oreille-Ombilic / de l’Absolu démiurgique ». Et d’elle c’est aussi « l’Oreille absolue », en partage. Et cela devient « notre lucidité / crucifiée » et « notre cuir chevelu » : « notre »... L’allitération nasale du titre a un sens, qui se prolonge dans le texte par des échos dispersés (ainsi, p. 15, « nos rémanences / de nos proustiennes / réminiscences », « mémoire », «amande amère ». Ce « M » est celui du murmure, univers de l’intime, mais aussi, phonétiquement donc physiquement, ce qui vibre dans le cerveau et la douceur des lèvres, l’inverse du choc électrique. Mais c’est aussi le signe de l’impulsion d’écriture, « le souffle, le Mu / créateur » (p. 58).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lire cette traversée il faut commencer par relire Artaud, et aussi, justement, &lt;em&gt;Artaud le Mômo&lt;/em&gt;. Les questions et rages du &lt;em&gt;Retour d’Artaud le Mômo&lt;/em&gt; : « JE // vissé dans ma folie ». Les répulsions de &lt;em&gt;Centre Mère et Patron-Minet &lt;/em&gt;: « C’est une viande / de répulsion abstruse » [...] « Ni de mère, / ni de père inné » [...] « Qui ça lui ? // totem étranglé ». Dans &lt;em&gt;Insulte à l’inconditionné&lt;/em&gt;, la pensée contre, et avec, la répugnante viande, la « sale barbaque » : « Se placer hors / Pour être sans // Avec » [...] « Avec la barbaque / Qu’on se débarrasse / Des rats de l’inconditionné. ». &lt;em&gt;L’exécration du père-mère&lt;/em&gt; c'est l’interrogation sur le fait de naître : « D’une préméditation de non être / d’une criminelle incitation de peut être ». Et enfin, pour  &lt;em&gt;Aliénation et magie noire&lt;/em&gt;, les accusations contre le système psychiatrique : « Les asiles d’aliénés sont des réceptacles / de magie noire conscients et prémédités » [...], l’horreur de l’électro-choc, « affre de mort dans lequel le moi tombe en flaque ». [...] « J’y suis passé et ne l’oublierai pas ». [...] « Je n’ai vu moi que des terrorisés de la méthode, incapables de retrouver leur moi ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce long poème en cinq parties Artaud exprime sa révolte. Comme il le fit dans la conférence du 13 janvier 1947 au théâtre du Vieux-Colombier, à laquelle assistèrent notamment Paulhan, Camus, Adamov, Bataille, Breton, Michaux, Picasso, et beaucoup d’autres. Il lut des poèmes d’&lt;em&gt;Artaud le Mômo&lt;/em&gt;, les déclama, mais pas le texte préparé aussi, improvisa, puis s’arrêta. Dans une lettre à Jean Dequeker il analyse sa prestation : « J’ai lu trois poèmes de toute ma voix et de tous mes moyens, brisant les cadres de la diction classique [...] et essayant de retrouver l’ut enfoui aussi bien de la voix que du nerf humain. Bref une application du Théâtre de la Cruauté. ». Et dans &lt;em&gt;Combat&lt;/em&gt;, le 24 janvier 1947, Maurice Saillet écrit : « Quand il se mit à déclamer de sa voix rauque, coupée de sanglots et de bégaiements tragiques, ses beaux poèmes à peine audibles – nous nous sentîmes entraînés dans la zone dangereuse, et comme reflétés par ce soleil noir, gagnés par cette &quot;combustion généralisée&quot; d’un corps en proie aux flammes de l’esprit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artaud explore. Dans ses lettres à Jacques Rivière il explique l’enjeu de son écriture : c’est inscrire, faire exister et reconnaître « les quelques manifestations d’existence spirituelle que j’ai pu me donner à moi-même », et savoir « si j’ai ou non le droit de continuer à penser, en vers ou en prose ». Il analyse le « fléchissement constant de [sa] pensée », dû « à un effondrement central de l’âme, à une espèce d’érosion, essentielle  à la fois et fugace, de la pensée ». Ce qui bloque, restreint, le laisse « en suspens ». Mais il sait avoir « un esprit qui littérairement existe ». Il ne cherche pas à faire littérature, c’est plus fort, plus nécessaire que créer des textes publiables, mais il faut publier pour que cela existe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Murielle Compère-Demarcy (MCDem) relie dès la première page corps et langage : « Artaud convive / à la table de l’esprit / voit renaître son corps / par la bouche / torve / par tous les orifices / tous les pores / toutes les secousses / du Langage ». Autre page, un peu plus loin, on entre... « Là / au cœur du noyau tectonique / du noir tonitruant / du respir-universel ». Mais MCDem fait venir autrement Antonin Artaud dans son texte : le nom. Dans ces quelques vers, de nouveau une allitération nasale, série des « n », et l’assonance en « o » (le son o :  graphie o et au), plus le heurt dental du «t» d’Artaud dans « tectonique »  et « tonitruant », et les « r »...  Écho, le « n » de « aliénation ». C’est une chimie linguistique sonore et visuelle qui fait pénétrer les « n », « o », « r » et « t »  du nom, précisément dans ce passage sur le « noyau tectonique ».&lt;br /&gt;Pour avoir su déchiffrer ce « Palimpseste jubilatoire » que propose Artaud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent, dans ces pages, les phrases éclatent, comme parole au souffle coupé (comme éclatent les mots du poète dans Artaud le Mômo. Pour MCDem ce sont alors des noms seuls, secs, privés de déterminants, adjectifs et verbes : « Guerre et Paix / Poésie Liberté / Prisons Asile ». Et quand il y a les possessifs (ma, mon, mes – présence accentuée parfois par l’anaphore) et les pronoms (Je, moi) c’est Artaud ET c’est MCDem... Elle parle pour lui, mais aussi d’elle à partir de lui. Fusion, identification, compréhension intuitive en affinité. &lt;br /&gt;J’ai noté « souffle coupé » pour qualifier l’écriture. Et page 25 je lis « L’anatomie au souffle c/o/u/p/é ». J’ai vu ici les phrases éclater (et les mots dans les pages d’Artaud) et je lis page 26 : « ... faire / é/c/l/a/t/e/r / l’amande amère / à émanciper la gangue / de la Langue ». Ce qui se voit, se constate, est voulu, conscient, correspond à un procédé de pensée. &lt;br /&gt;En phase avec Artaud, qui écrit, dans&lt;em&gt; Le Pèse-Nerfs&lt;/em&gt; : « Je suis celui qui a le mieux senti le désarroi stupéfiant de sa langue dans ses relations avec la pensée ». Et, dans &lt;em&gt;Fragments d’un Journal d’Enfer&lt;/em&gt; : « On me parle de mots, mais il ne s’agit pas de mots, il s’agit de la durée de l’esprit. »&lt;br /&gt;Et MCDEm, elle, dit, pour lui, ce qu’est cet éclatement, déchirement, dans le réel de la douleur, comment elle le vit en elle, prenant sur elle : « Corps segmenté / mon âme séparée / Crevant l’abcès / de votre TERREUR » (p. 32). Majuscules, dire l’intense. Encore pour CELUI (lui, Artaud), et pour VOIT (p. 35) : « Vous VOIT par sa vérité / de trépassé / Par-delà la mort / sa mort / agonisante de se vivre ». Visuellement mettre en relief des mots, accentuer la présence, la force du sens, le cri. Pour TERREUR, s’ajoute un écho sonore, deux mots riment avec terreur. À quatre ou cinq vers de distance on lit « ma douleur » (de celle qui écrit), puis « mes hauteurs » et « votre TERREUR » (vous, Artaud). Mais on peut lire un sens amplifié, élargi. Ainsi « ma douleur » peut être autant celle de MCDem bouleversée par celle d’Artaud, que celle qu’elle dit pour lui. Et « votre TERREUR » peut être celle d’Artaud terrifié par les électrochocs et celle de ceux qui les imposent, par peur de la folie ou de ce qu’ils pensent folie. C’est une émotion qui devient atmosphère, espace dans lequel un système fonctionne. Tout devient terreur.&lt;br /&gt;On est dans la même catégorie d’émotions et l’opposition (ma, votre) fait miroir. Mais  « hauteurs » remet dans l’ordre spirituel et littéraire de l’exigence. Dans ces pages (32, 33) – mais c’est vrai pour bien d’autres – on peut relever tout un champ lexical de la brutalité, dureté, et violence du vécu : organes foudroyés, cri, vertige, crochets, mord, brûlante, abîme, crissant, corps segmenté, âme séparée, crevant l’abcès, cicatrices, piqûres injectées, cyanure, martyr, martyrisé, disloqués, lésés, assassins, désaxés, condamné... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort. Dans &lt;em&gt;Aliénation et magie noire&lt;/em&gt;, Artaud dénonce : « Ceux qui vivent, vivent des morts. / Et il faut aussi que la mort vive ». L’asile, dit-il, est le lieu où « couver doucement la mort ». Dans &lt;em&gt;Enquête. Le suicide est- il une solution ?&lt;/em&gt; il écrit : « Et très certainement je suis mort depuis longtemps, je suis déjà suicidé. On m’a suicidé, c’est-à-dire. » [...] « Je ne sens pas l’appétit de la mort, je sens l’appétit de ne pas être ». Parlant de lui à la 3ème personne il nomme « ce moi virtuel, impossible, et qui se retrouve tout de même dans la réalité ». De « sa faiblesse » il dit qu’elle est « la faiblesse principale, essentielle de l’humanité ». C’est un écho à &lt;em&gt;L’Exécration du père-mère&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;MCDem écrit : « Par-delà la mort / sa mort / agonisante de se vivre ». Replaçant la mort dans l’expérience des électrochocs : « Corps électro-choqué » [...] « Laissant / jonchée sur le sol / l’agonie de son feu ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Poète noir&lt;/em&gt;. Du titre de ce poème de &lt;em&gt;L’Ombilic des Limbes&lt;/em&gt; MCDem reprend l’affirmation et en fait un vers, répété : « Je suis le poète noir », tirant de la noirceur tout son champ sémantique pour parcourir l’ensemble des souffrances et des pensées d’Artaud. Elle garde la tonalité sombre du mot «noir », couleur glissant sur le ciel (alors que dans le poème le ciel est « comme un lait nourricier et bleu »). Glissement en apparence mais en fait marche dans les traces de ce texte, les mêmes yeux pour le même sens, la langue pareillement questionnée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Biographie. Le recueil laisse des indices, pose des repères, situe. Même l’histoire de la « canne de la Saint-Patrick » est évoquée (elle joua un rôle dans l’internement). De même la querelle avec les surréalistes, au sujet de leur adhésion au communisme (surréalistes qui, d’ailleurs, à son départ ou renvoi, firent un communiqué très violent).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prose et poème alternent. &lt;br /&gt;Un manifeste en deux lignes, répétées :&lt;br /&gt;« Révolutionner la pensée dans le sens de l’absolu...&lt;br /&gt;   Et tenir au monde. »&lt;br /&gt;Proses, pour exposer sa parole, même si Artaud reste sujet et interlocuteur, prêtre-chaman (au sens de porteur de ce qui est sacré dans la création) pour son « épiphanie poétique ». « L’Amour Fou ? » questionne-t-elle, interrogeant la nature de l’affect concernant la place de l’auteur dans la psyché de celle qui lui écrit « Les mots que, Vous et seulement Vous, me direz », pour en faire « pain consacré ». Mais elle répond : « Comme de pierre et monstrueusement angélique » (cet « Amour Fou »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Textes au féminin... Penser son expérience en la confrontant à celle d’Artaud. Double. Confrontation au social qui englobe tout et possession par l’écriture, quand ce qui habite est une « graphorrée » dont elle interroge le caractère compulsif, le risque d’enfermement. Un parcours où les cadres et codes qui imposent par norme et idéologie provoquent douleur, révolte, refus. Mais l’aboutissement est liberté. L’expression passe par l’univers de la mer, l’eau en métaphore filée et contagion dans le rythme d’une prose qui, contrairement aux vers des poèmes, coule, dans l’amplitude des phrases. La mer attire, cet océan qui serait celui des mots, de l’enfouissement dans les signes, le danger d’une perte. Refuser d’abord la mer, les « lames », et donc « remonter le fleuve ». Car l’écriture dans l’excès des impulsions d’écrire, « vous castre, vous fait parfois oublier de manger pour vivre ». Autre crainte : que cela «  ne me laisse rien créer à la hauteur de ce que je sens me venir de l’invisible ». Deux textes ont le même titre, &lt;em&gt;Après m’avoir emmurée vivante&lt;/em&gt;...  et commencent par la même phrase : « La nuit s’est ouverte sur la mer ». Entre eux d’autres textes, dont celui titré &lt;em&gt;Avec Artaud&lt;/em&gt;.  Ce sont des pages où l’écriture est vue comme «cannibale et autophage ». Mais, autre texte, poème de nouveau, « Artaud déplace mes croyances ». Il permet de penser autrement les états « limites », fait retrouver un « esprit chaman ». Puis la vie fait que la pensée devient «verticale ». Pourtant, avec Artaud encore, dans le poème &lt;em&gt;Antonin Artaud moi le Mômo le Mu&lt;/em&gt;, c’est l’horizontalité qui affleure, les racines en «rhizomes ». Dernier poème, et des mots qui signifient processus et objectif : « volcan » et « signes », « LE signe ». La démarche est de fouiller dans la profondeur, du côté du feu, le but est d’atteindre le sens. &lt;br /&gt;Ce livre sur Artaud est à la fois un questionnement, qui n’est pas que personnel, sur les risques et enjeux de l’entreprise d’écrire et l’élaboration de ce qui peut rejoindre l’idée de méthode (non technique, vitale).&lt;br /&gt;.........................................&lt;br /&gt;Recension, Marie-Claude San Juan&lt;br /&gt;........................................&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Entretien&lt;/u&gt;, &lt;em&gt;ActuaLitté&lt;/em&gt;, &lt;u&gt;Murielle Compère-Demarcy&lt;/u&gt;, 18-05-2025 :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://actualitte.com/article/131314/interviews/murielle-compere-demarcy-artaud-le-feu-du-langage#google_vignette&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;https://actualitte.com/article/131314/interviews/murielle-compere-demarcy-artaud-le-feu-du-langage#google_vignette &lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
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